mercredi 2 avril 2008

No comment (sport)

Lisez cela (en cliquant sur le titre), c'est édifiant.

vendredi 28 mars 2008

Tapage nocturne à l'hôpital (suite)

Le blog d'une infirmière de nuit que je relais régulièrement ici

(cliquer sur le titre)

Boire et déboires (suite)

Le blog intéressant de Claire Denoé que je relais régulièrement ici

(cliquer sur le titre)

Les prisons au bord de l'explosion

Ce n'est pas nouveau, le problème semble insoluble en France pays "développé"

cliquer sur le titre pour lire l'article

jeudi 27 mars 2008

Repas royal à Windsor

La video puis l'article qu'il faut lire





Toasts, queues-de-pie et un certain ennui
LE MONDE | 27.03.08


.....

mardi 25 mars 2008

Cinéma

JUNO

Bon film et je partage la critique qui suit

Critique de Telerama

« Tout a commencé avec un fauteuil... » Un bon vieux fauteuil avachi, dans lequel Juno, 16 ans, a décidé un soir de dépuceler son copain Paulie. Ben oui, c'était ça ou revoir The Blair Witch Project à la télé... Deux mois, quelques jours et trois litres de jus d'orange plus tard, les (nombreux) tests de grossesse sont tous désespérément positifs. Comment raconter, en trois saisons, les tribulations d'une adolescente enceinte, sans tomber dans le mélo « prolife » (Juno décide de garder l'enfant et de le confier à un couple adoptant) ou la gaudriole lourdingue façon American Pie ? En ciselant une comédie euphorisante, drôle et délicate, un portrait de fille comme on en voit peu, surtout dans cette tranche d'âge propice aux clichés de cinéma, du plus branché au plus niais.

Juno, ainsi prénommée par son père en hommage à l'épouse de Jupiter, rayonne dès la première image. Energique, râleuse, gouailleuse, jamais à court de vannes (peaufinées par une scénariste très inspirée, Diablo Cody), elle se shoote à l'autodérision, histoire de grandir un peu, à l'instar de la « crevette », ou de la « chose », comme elle dit, qui pousse dans son ventre, et afin de tenir le coup jusqu'au bout. Ce petit miracle bavard et bravache, coiffé d'une éternelle queue de cheval et engoncé dans des sweats à capuche informes, s'appelle Ellen Page, une jeune actrice canadienne déjà remarquée dans Hard Candy, de David Slade. Ses traits ont la pureté et la sensibilité d'une Adjani période Ecole des femmes. Pourtant, malgré sa beauté enfantine, la drôlesse tourbillonne comme un feu follet. C'est finalement Zazie qu'elle évoque, pas la chanteuse, l'autre : l'irrésistible mouflette de Raymond Queneau.

Juno, donc, aime Lou Reed et Dario Argento, possède un téléphone hamburger, fanfaronne et tchatche comme une affranchie, mais sa grande aventure involontaire la mène au pays des adultes : tout sauf un terrain conquis, qu'elle explore avec une naïveté juvénile. Ainsi ce couple « idéal » (Jennifer Garner et Jason Bateman, formidables) à qui elle veut refiler le bébé « à l'ancienne, façon Moïse », et dont elle révèle, sans le vouloir, les profondes fêlures. La délicieuse Juno, quel que soit son charisme, ne vampirise pas les autres pour autant : chaque personnage de cette drôle de chronique, père bougon mais compréhensif, belle-mère attentive (une fois n'est pas coutume), amoureux doux et emprunté, tient sa place dans la sarabande orchestrée par Jason Reitman.

Après une satire très réussie de la « guerre du tabac » aux Etats-Unis (Thank you for smoking), ce jeune réalisateur, fils d'Ivan Reitman, le réalisateur de SOS fantômes, transforme l'essai. Il parvient à débarrasser la comédie grand public de son épaisse couche de maquillage, à donner chair et vie à des personnages et à un milieu (la classe moyenne modeste dont Juno est issue) trop souvent réduit à une caricature misérabiliste ou à une image d'Epinal larmoyante. C'est que, comme dans son premier film, Jason Reitman tient à ce que ses héros, attachants et imparfaits, aient toujours le choix : fumeur ou non, enceinte ou pas, prolo ou bourgeois, leur crédibilité naît de cette liberté.

A travers eux, il défend, plus que tout, le libre arbitre de chacun, la nécessité d'échapper à tout canevas idéologique préfabriqué. Nommée aux Oscars (meilleur film, réalisateur, scénario original, meilleure actrice), cette chronique bourrée d'énergie vitale, d'humour et de tendresse rugueuse, est plus proche d'un film irlandais comme le Snapper de Stephen Frears que de l'habituelle comédie hollywoodienne. Juno, film sur une fille qui devient mère avant de devenir femme, n'embellit pas la réalité, les rapports de couple, la famille, la sexualité... Mais il l'oxygène considérablement.

lundi 24 mars 2008

Fado avec Mariza

Mariza chante le fado dans la salle (une église ?) sans micros.
Une performance devenue rare de nos jours et qui nous change des chanteuses avec un filet de voix.

vendredi 21 mars 2008

L'ile (film russe)

Projection unique de ce film à l'utopia Toulouse au cours d'une soirée philosophique.
Une soirée en perspective...

hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com

Un blog sur les sujets de société

Le blog d'Alain Piriou (LGBT) intéressant les sujets de société
cliquer sur le titre

mercredi 19 mars 2008

Encore du fado

cliquer sur le titre

Irak


mardi 18 mars 2008

Cinema

"There will be blood"

Impressionnant! Le personnage principal joué par Day-Lewis est à la fois d'une dureté extrême, mais aussi d'une ambigüité troublante. Le film explique à peine son parcours: un père volage, un frère inconnu... une chose est sure: il déteste l'humanité et il dit lui même qu'il veut être riche pour éloigner le monde. Il est dur, pathétique, cruel, il écrase tout autant physiquement que psychologiquement, toute résistance est comprise comme de l'agression... toujours sur ses gardes, la moindre déception provoque en lui une haine froide et irréversible pour son prochain, que ce soit son fils (pourtant adoptif), son frère (enfin...). Aucun signe de tendresse ou d'amitié n'est acquis, il attend toujours le pire, et de son point de vue, il arrive. Et pourtant il s'occupe d'un orphelin, il terrorise un père pour qu'il arrête de battre sa fille, il accueille un frère qu'il croyait inconnu... mais un à un ils sont tous éjectés du parcours à tort ou à raison. Ce film prend place à une période où la société américaine était portée par la foi des pionniers! Il fallait vaincre, s'enrichir... quitte à escroquer, voler, tuer. La force de ce personnage, c'est que ces actions ne sont excusées par aucun but humaniste: aucune femme autour de lui, aucun ami, aucune famille, même la richesse ne lui apporte pas la satisfaction du confort... Il vit dans un château à la fin du film comme il vivait au désert au début: seul. Les autres personnages ne rattrapent pas les hommes: les prophètes illuminés sont autant pourris d'ambition, les braves gens sont victimes à souhait, les grands patrons méprisants du travail ou de la réussite des petites gens. Impressionnant, à voir, mais c'est tout sauf un moment de détente.

et les avis des critiques de cinéma

Emilie Lefort
"There Will Be Blood" est un film ample et ambitieux à l’image de son sujet : la conquête de l’or noir aux Etats-Unis. Paul Thomas Anderson est un réalisateur culotté : les 30 premières minutes de son film ne contiennent aucun dialogue. Quant à Daniel Day-Lewis, il incarne Daniel Plainview d’une manière presque indescriptible tellement il plonge dans la démesure. Tout juste oscarisé pour ce rôle, l’acteur donne une prestation hors du commun. Musique, photo (la scène inoubliable du pipeline en feu), scénario, casting tout est réuni pour faire de ce film un chef d’œuvre. Pourtant, même si "There Will Be Blood" est à couper le souffle, la fâcheuse manie qu’à Paul Thomas Anderson de faire de ses personnages des salauds de première catégorie et plus généralement de faire du cinéma sur le dos de ses héros est assez gênante. Mais quand on pense que trois semaines après avoir découvert cette pépite, certaines scènes nous hantent encore, on se dit qu’on lui pardonnera cette misanthropie. "There Will Be Blood" est tout simplement envoutant.


Jean-François Morisse
C’est une épopée familiale. Ou du moins, sans doute le personnage interprété par un Daniel Day-Lewis magistral, dont on suit ici le parcours sur près d’un demi-siècle, aimerait-il le croire. Cet homme en quête de réussite sociale et de liens de sang, obsédé par le succès qui semble longtemps donner, plus que de la valeur, un sens à sa vie. Ce personnage torturé et complexe dont les soubresauts d’humanité nous touchent immanquablement avec une justesse remarquable. Paul Thomas Anderson (Boogie Nights, Punch-Drunk Love…) livre-là une œuvre humaine intense et rude, comme l’époque à laquelle celle-ci se déroule. La quête de pétrole indissociable de cette soif inextinguible de reconnaissance ajoute, en filigrane, une réflexion très actuelle sur la marche du monde en général et le pouvoir américain en particulier. Brillant.

O fado siempre

Encore et encore une belle chanteuse de fado, Joana Amendoiera. Je ne me lasserai jamais de cette merveilleuse musique portugaise.
Viva o fado




et Mariza...




Celle là est émouvante, Mariza envahie par l'émotion s'arrête de chanter...



...et Amalia Rodriguez la grande

Cristina Branco

La crise financière et la conséquence des "subprime"

.........................
.........................
La vente de la banque Bear Stearns fait chuter la plupart des Bourses

cliquer sur le lien