Mercredi à la halle aux grains nous sommes invitées par Telerama à assister à cette manifestation qui sera retransmise en direct sur France 3 et France Inter à 20h50.
Avec l'orchestre national du capitole dirigé par Tugan Sokhiev.
Et demain, la cerise sur le gâteau, à 17h30 rencontre à la FNAC Toulouse Wilson avec Tugan Sokhiev.
cliquer sur le titre pour découvrir ce chef d'orchestre
lundi 11 février 2008
samedi 9 février 2008
Cinéma
3 beaux films d'un genre différent
- 4 minutes
poignant, plein d'émotions, l'histoire d'un talent musical qui s'exprime dans une violence autodestructrice.
- Battle for Haditha
Un épisode de la guerre en Irak, tiré d'un fait réel...les Nazi sont égalés.
- Joyeuses funérailles
Hilarant, très bon moment dans un grand éclat de rire. Comédie à l'anglaise so fun !
- 4 minutes
poignant, plein d'émotions, l'histoire d'un talent musical qui s'exprime dans une violence autodestructrice.
- Battle for Haditha
Un épisode de la guerre en Irak, tiré d'un fait réel...les Nazi sont égalés.
- Joyeuses funérailles
Hilarant, très bon moment dans un grand éclat de rire. Comédie à l'anglaise so fun !
Internet
Toujours dans l'attente à Toulouse (Halle aux grains) de ma connexion internet via Orange.
J'attends depuis une semaine et toujours rien alors qu'il suffit pour l'opérateur de configurer ma ligne ce qui se fait par ordinateur...quelques minutes suffisent.
La liste d'attente doit être longue, heureux fournisseurs d'internet avec plein de clients payants !
Il parait que des clients d'autres fournisseurs attendent (en payant) depuis des mois...
J'attends depuis une semaine et toujours rien alors qu'il suffit pour l'opérateur de configurer ma ligne ce qui se fait par ordinateur...quelques minutes suffisent.
La liste d'attente doit être longue, heureux fournisseurs d'internet avec plein de clients payants !
Il parait que des clients d'autres fournisseurs attendent (en payant) depuis des mois...
mercredi 30 janvier 2008
J'y suis...
Le déménagement a eu lieu avec l'aide d'Hélène. L'entreprise de déménagement a bien travaillé, rien n'est abimé. J'ai presque terminé les rangements, reste à aménager la cuisine avec les meubles récupérés, acheter une petite bibliothèque ainsi qu'un coin internet.
Je suis dans les rangements et les démarches administratives, alors ne vous étonnez pas de mon absence n'ayant pas encore de connexion internet
Je suis dans les rangements et les démarches administratives, alors ne vous étonnez pas de mon absence n'ayant pas encore de connexion internet
mercredi 23 janvier 2008
Un blog sur la littérature
Le blog "la république des livres" de Pierre Assouline sur la littérature est intéressant.
cliquez sur le titre
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mardi 22 janvier 2008
Cinéma - Rue santa fee -
Un beau film politique "rue Santa fee"
Le film est réalisé par la compagne de Miguel Enriquez secrétaire général du MIR parti de la gauche révolutionnaire au Chili assassiné lors du coup d'état de Pinochet.
cliquer sur le titre pour lire la critique des cahiers du cinéma.
Le film est réalisé par la compagne de Miguel Enriquez secrétaire général du MIR parti de la gauche révolutionnaire au Chili assassiné lors du coup d'état de Pinochet.
cliquer sur le titre pour lire la critique des cahiers du cinéma.
lundi 21 janvier 2008
Fado do coração
Cliquer sur le titre pour entendre le fado sur des images du Portugal maritime...
écoutez aussi Mariza autre chanteuse du fado que j'aime, par exemple Mariza - Meu Fado Meu
écoutez aussi Mariza autre chanteuse du fado que j'aime, par exemple Mariza - Meu Fado Meu
vendredi 18 janvier 2008
Concert à la halle aux grains
Hier magnifique concert avec l'orchestre national du capitole de Toulouse dirigé par Tugan Sokhiev.
Programme
Messiaen : offrandes oubliées, méditation symphonique
Beffa : concerto pour violon et orchestre (création mondiale)avec Renaud Capuçon violon.
Prokofiev : symphonie n°5 en si bémol majeur, op. 100
Ce concert était enregistré par France musique.
A noter que :
Tugan Sokhiev chef d'orchestre est né en 1977
Karol Beffa compositeur en 1973
Renaud Capuçon violoniste en 1976
Très beau concert dans une salle magnifique. Un grand moment de plaisir musical.
Pour vous donner une idée de ce concert écoutez le 4ème mouvement de la 5ème symphonie de Prokofiev par l'orchestre de jeunes de Galice...la musique classique a de l'avenir !
Programme
Messiaen : offrandes oubliées, méditation symphonique
Beffa : concerto pour violon et orchestre (création mondiale)avec Renaud Capuçon violon.
Prokofiev : symphonie n°5 en si bémol majeur, op. 100
Ce concert était enregistré par France musique.
A noter que :
Tugan Sokhiev chef d'orchestre est né en 1977
Karol Beffa compositeur en 1973
Renaud Capuçon violoniste en 1976
Très beau concert dans une salle magnifique. Un grand moment de plaisir musical.
Pour vous donner une idée de ce concert écoutez le 4ème mouvement de la 5ème symphonie de Prokofiev par l'orchestre de jeunes de Galice...la musique classique a de l'avenir !
jeudi 17 janvier 2008
Déménagement prévu
Youpi !!!! ça marche, je déménage bientôt dans l'appartement prévu dans le quartier de la Halle aux grains (magnifique salle de concerts de Toulouse).
(La photo est la vue de l'appartement sur la Halle aux grains et la cathédrale St Etienne)
J'ai trouvé un locataire accepté par le propriétaire pour reprendre mon bail actuel de la colombette.
Entre nous...Je trouve que j'ai de la chance et de plus ce soir je vais au concert avec ma douce amie...justement à la Halle aux grains !
Programme : Messiaen, Beffa, Prokofiev.
Vive Toulouse, ô Toulouse de Nougaro !
(La photo est la vue de l'appartement sur la Halle aux grains et la cathédrale St Etienne)
J'ai trouvé un locataire accepté par le propriétaire pour reprendre mon bail actuel de la colombette.
Entre nous...Je trouve que j'ai de la chance et de plus ce soir je vais au concert avec ma douce amie...justement à la Halle aux grains !
Programme : Messiaen, Beffa, Prokofiev.
Vive Toulouse, ô Toulouse de Nougaro !
mardi 15 janvier 2008
Le mal-être ou mal-vivre (suite)
suite du blog Déboires d'une femme alcoolique.
cliquer sur le titre
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Ballade
samedi 12 janvier 2008
Cinéma
1 - L'épouvantail (scarecrow)
J'ai oublié de vous parler d'un autre bon film, l'épouvantail dans le style "road movie" typiquement américain.
Voici une critique de ce film palme d'or du festival de Cannes 1973.
Palme d’or méconnue (1973), L'Épouvantail n’est pas seulement une belle histoire dotée d’une conscience politique. C’est aussi un grand film de cinéma, dont la remarquable mise en scène tire le meilleur parti du talent de ses comédiens. Un petit chef-d’œuvre. Emouvant et intelligent.
Pour survivre, les hommes ont besoin d’un rêve, aussi dérisoire soit-il. En peignant l’Amérique des exclus grâce à une succession de petites scènes, vécues ou racontées, Jerry Schatzberg dessine une société fondée sur la violence. En toute logique, c’est au bord de la route que Lion (Al Pacino) rencontre Max (Gene Hackman) dans une ouverture aux couleurs de western qui évoque clairement les origines du mythe US. Dans chaque paysage (urbain, desert, chemin de fer, etc.), la réalisation révèle, à l’horizon, les lignes de fuite que ses deux petites frappes seront bientôt obligées de suivre. Mis au ban d’une société où la violence physique est l’unique réponse au sentiment d’injustice, leur route ne peut pourtant mener qu’à une impasse.
Cette dimension politique aurait pu suffire. Elle est, en plus, sublimée par la magnifique interprétation d’Al Pacino, inventif et malin, et de Gene Hackman, ours mal léché plus tendre qu’il n’y paraît. Bien sûr, en « faisant la route » ensemble, vers l’Est, à l’envers d’un rêve américain qui leur échappe, ils apprendront à se connaître. Et si le schéma du duo mal assorti est un grand classique dont on peut se méfier, l’art et la manière de le mettre en scène, en fait un récit unique dont la puissance émotionnelle reste intacte 35 ans plus tard. Celle-ci culmine dans la scène de la fontaine où l’angoisse naît de l’intrusion de sons discrètement discordants et d’une image qui se resserre peu à peu sur les visages sculptés d’anges menaçants. Audacieux et terrifiant baptême final qui fait écho, sans porter de jugement, au discours religieux et culpabilisant qui précède.
Dans ce magnifique hommage à l’Amérique des damnés, la métaphore de l’épouvantail (faire rire plutôt que peur) résume joliment le point de vue d’un réalisateur qui semble toujours croire en l’homme et en sa capacité de changement. Malgré tout. A (re)découvrir de toute urgence.
L'Épouvantail
De Jerry Schatzberg
Avec Al Pacino, Gene Hackman
Sortie en salles le 14 novembre 2007 (reprise)
2 - La visite de la fanfare
Autre bon film, israelien.
Voici la critique de l'humanité
En attendant la paix…
Un film entre tendresse et causticité, pour aborder les sujets graves à touches légères.
La visite de la Fanfare
d’Eran Kolirin. Israël. 1 h 30.
C’est d’abord, dans l’aéroport de Tel-Aviv, quelques personnages surréalistes et un gros ballon jaune. Lorsque ce dernier est balancé hors-champ, se dévoile un équipage d’hommes en uniformes bleu drapeau, épaulettes alignées au cordeau. La fanfare de cérémonie de la police d’Alexandrie se rend en Israël pour une série de concerts, à l’occasion de l’inauguration d’un centre culturel arabe. Personne n’est là pour accueillir les musiciens. Leur chef,Tewfiq (Sasson Gabai), tient d’autant plus à maintenir la pompe de ce voyage que plane sur sa tête la précarité des subventions allouées à sa formation. À la rigidité de son maintien répond une inconséquence qui va le conduire à demander au jeune Khaled (Saleh Bakri) d’aller s’enquérir de leur destination future. Celui-ci, séducteur sans frontières, préfère chantonner un air de Chet Baker à l’employée au travers d’un hygiaphone qui redouble son incompréhension. Et voilà notre fanfare en route vers le mauvais village, lieu desservi par les corbeaux et un unique bus quotidien, quelque part au milieu des sables. Malgré des débuts sans une fausse note, le paysage d’ocres délavées sur quoi se détache notre régiment chamarré, pourrait inquiéter à la perspective d’une partition banale, du type débarquement de martiens avec gags afférents. Mais l’entrée en matière recélait l’intelligence artistique du propos.
En une ligne narrative simple, sans pointes de dramaturgie, le réalisateur Eran Kolirin va se tenir à distance de tous les stéréotypes. « Ici, pas de centre culturel arabe, pas de centre culturel israélien, pas de culture du tout », lancera aux égarés la belle Dina (Ronit Elkabetz) qui tient le café local, sorte de bar de western que décorent des photos de soldats israéliens montant à l’assaut du Sinaï. Tout à la fois sarcastique et chaleureuse, Dina va convaincre Tewfiq d’accepter, ainsi que Khaled, son hospitalité tandis qu’elle va caser le reste de la fanfare chez ses parents et amis plus ou moins consentants. Tout va se jouer dans les quelques heures à venir au gré de rencontres apparemment anodines. Dont personne, pourtant, ne sortira tout à fait semblable à ce qu’il était, ou présentait. L’isolement du village contraint ses habitants à la répétition de l’ennui, au manque de travail et d’occasions amoureuses, à la lassitude des promesses non tenues, mais les éloigne avantageusement du cynisme des discours officiels et des fascinations urbaines. Dina n’a pas peur de la guerre mais craint de vieillir seule et si ses fantômes peuvent parfois prendre les traits d’Omar Sharif, ceux qui hantent Tewfiq les tiennent peut-être par la main dans un territoire que leurs solitudes partagent. Et leur commun idéalisme se planque chez elle derrière des manières de divorcée affranchie propres à déconcerter ce chef d’orchestre coincé dans des principes que démentent les tourments de son coeur. Ainsi de chacun au rythme de multiples cocasseries et autant de nostalgies semées en situations sensibles. Un tout petit enfant endormi dans une chambre bordélique, un repas de famille où l’on se balance les missiles de la trahison par-dessus les oreilles d’invités qui, pour miner les barrières de la langue dégainent Summertime de George Gershwin en offrande de paix, des faits et gestes universels en guise de leçons de drague particulières. Eran Kolirin trouve le juste tempo de sa composition, de la finesse des dialogues à l’intensité des silences, de longues séquences en scènes drolatiques filmées en plans larges. Un régal.
J'ai oublié de vous parler d'un autre bon film, l'épouvantail dans le style "road movie" typiquement américain.
Voici une critique de ce film palme d'or du festival de Cannes 1973.
Palme d’or méconnue (1973), L'Épouvantail n’est pas seulement une belle histoire dotée d’une conscience politique. C’est aussi un grand film de cinéma, dont la remarquable mise en scène tire le meilleur parti du talent de ses comédiens. Un petit chef-d’œuvre. Emouvant et intelligent.
Pour survivre, les hommes ont besoin d’un rêve, aussi dérisoire soit-il. En peignant l’Amérique des exclus grâce à une succession de petites scènes, vécues ou racontées, Jerry Schatzberg dessine une société fondée sur la violence. En toute logique, c’est au bord de la route que Lion (Al Pacino) rencontre Max (Gene Hackman) dans une ouverture aux couleurs de western qui évoque clairement les origines du mythe US. Dans chaque paysage (urbain, desert, chemin de fer, etc.), la réalisation révèle, à l’horizon, les lignes de fuite que ses deux petites frappes seront bientôt obligées de suivre. Mis au ban d’une société où la violence physique est l’unique réponse au sentiment d’injustice, leur route ne peut pourtant mener qu’à une impasse.
Cette dimension politique aurait pu suffire. Elle est, en plus, sublimée par la magnifique interprétation d’Al Pacino, inventif et malin, et de Gene Hackman, ours mal léché plus tendre qu’il n’y paraît. Bien sûr, en « faisant la route » ensemble, vers l’Est, à l’envers d’un rêve américain qui leur échappe, ils apprendront à se connaître. Et si le schéma du duo mal assorti est un grand classique dont on peut se méfier, l’art et la manière de le mettre en scène, en fait un récit unique dont la puissance émotionnelle reste intacte 35 ans plus tard. Celle-ci culmine dans la scène de la fontaine où l’angoisse naît de l’intrusion de sons discrètement discordants et d’une image qui se resserre peu à peu sur les visages sculptés d’anges menaçants. Audacieux et terrifiant baptême final qui fait écho, sans porter de jugement, au discours religieux et culpabilisant qui précède.
Dans ce magnifique hommage à l’Amérique des damnés, la métaphore de l’épouvantail (faire rire plutôt que peur) résume joliment le point de vue d’un réalisateur qui semble toujours croire en l’homme et en sa capacité de changement. Malgré tout. A (re)découvrir de toute urgence.
L'Épouvantail
De Jerry Schatzberg
Avec Al Pacino, Gene Hackman
Sortie en salles le 14 novembre 2007 (reprise)
2 - La visite de la fanfare
Autre bon film, israelien.
Voici la critique de l'humanité
En attendant la paix…
Un film entre tendresse et causticité, pour aborder les sujets graves à touches légères.
La visite de la Fanfare
d’Eran Kolirin. Israël. 1 h 30.
C’est d’abord, dans l’aéroport de Tel-Aviv, quelques personnages surréalistes et un gros ballon jaune. Lorsque ce dernier est balancé hors-champ, se dévoile un équipage d’hommes en uniformes bleu drapeau, épaulettes alignées au cordeau. La fanfare de cérémonie de la police d’Alexandrie se rend en Israël pour une série de concerts, à l’occasion de l’inauguration d’un centre culturel arabe. Personne n’est là pour accueillir les musiciens. Leur chef,Tewfiq (Sasson Gabai), tient d’autant plus à maintenir la pompe de ce voyage que plane sur sa tête la précarité des subventions allouées à sa formation. À la rigidité de son maintien répond une inconséquence qui va le conduire à demander au jeune Khaled (Saleh Bakri) d’aller s’enquérir de leur destination future. Celui-ci, séducteur sans frontières, préfère chantonner un air de Chet Baker à l’employée au travers d’un hygiaphone qui redouble son incompréhension. Et voilà notre fanfare en route vers le mauvais village, lieu desservi par les corbeaux et un unique bus quotidien, quelque part au milieu des sables. Malgré des débuts sans une fausse note, le paysage d’ocres délavées sur quoi se détache notre régiment chamarré, pourrait inquiéter à la perspective d’une partition banale, du type débarquement de martiens avec gags afférents. Mais l’entrée en matière recélait l’intelligence artistique du propos.
En une ligne narrative simple, sans pointes de dramaturgie, le réalisateur Eran Kolirin va se tenir à distance de tous les stéréotypes. « Ici, pas de centre culturel arabe, pas de centre culturel israélien, pas de culture du tout », lancera aux égarés la belle Dina (Ronit Elkabetz) qui tient le café local, sorte de bar de western que décorent des photos de soldats israéliens montant à l’assaut du Sinaï. Tout à la fois sarcastique et chaleureuse, Dina va convaincre Tewfiq d’accepter, ainsi que Khaled, son hospitalité tandis qu’elle va caser le reste de la fanfare chez ses parents et amis plus ou moins consentants. Tout va se jouer dans les quelques heures à venir au gré de rencontres apparemment anodines. Dont personne, pourtant, ne sortira tout à fait semblable à ce qu’il était, ou présentait. L’isolement du village contraint ses habitants à la répétition de l’ennui, au manque de travail et d’occasions amoureuses, à la lassitude des promesses non tenues, mais les éloigne avantageusement du cynisme des discours officiels et des fascinations urbaines. Dina n’a pas peur de la guerre mais craint de vieillir seule et si ses fantômes peuvent parfois prendre les traits d’Omar Sharif, ceux qui hantent Tewfiq les tiennent peut-être par la main dans un territoire que leurs solitudes partagent. Et leur commun idéalisme se planque chez elle derrière des manières de divorcée affranchie propres à déconcerter ce chef d’orchestre coincé dans des principes que démentent les tourments de son coeur. Ainsi de chacun au rythme de multiples cocasseries et autant de nostalgies semées en situations sensibles. Un tout petit enfant endormi dans une chambre bordélique, un repas de famille où l’on se balance les missiles de la trahison par-dessus les oreilles d’invités qui, pour miner les barrières de la langue dégainent Summertime de George Gershwin en offrande de paix, des faits et gestes universels en guise de leçons de drague particulières. Eran Kolirin trouve le juste tempo de sa composition, de la finesse des dialogues à l’intensité des silences, de longues séquences en scènes drolatiques filmées en plans larges. Un régal.
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