jeudi 3 avril 2008

L'ile

Film de l'au-delà, de la rédemption, de la souffrance, du mysticisme. Film étrange, paroxysmique du surnaturel et en même temps si près de la nature contingente.
Je n'ai pas compris les rires de la salle, rien de drôle dans le personnage d'Anatoli, un homme un peu fou, rongé par le remord du plus grand crime commis et réfugié pour le pardon dans le mysticisme chrétien orthodoxe.
Ce mysticisme m'a fait pensé aux pratiques animistes dans ces scènes d'exorcisme amenant la guérison par un phénomène de catharsis, dialogues avec l'au-delà.
Un film pour croyants, bien réalisé avec un souffle typiquement slave (n'est ce pas Christine)
Bref, un film à voir même par les incroyants de toute sorte, certainement plus intéressant pour les "russophones", cette langue se mariant avec les images de la Baltique enneigée.
Merci "Christinovna" de m'avoir indiqué ce beau film

Les sectes

sur 20minutes.fr

«Les sectes évoluent mais elles sont toujours là». C’est, en quelques mots, le bilan du rapport 2007 de la Miviludes, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.

Le rapport fait le point sur les techniques de lobbying des sectes auprès des organismes internationaux, à partir de l'exemple de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), et sur le phénomène du satanisme qui concernerait de près ou de loin environ 25.000 personnes en France, dont 80% de moins de 21 ans. Il pointe aussi le néo-chamanisme et l'usage d'une substance, le datura, plante courante aux fleurs très parfumées et réputée toxique, qui tend à remplacer l'iboga, inscrit au tableau des stupéfiants.

Jean-Michel Roulet, président de la Miviludes, souligne en particulier qu'à partir de 2000, les sectes se sont «engouffrées» dans le domaine de l'accomplissement de soi, les unes dans l'humanitaire, les autres dans les techniques de «recherche de son moi profond».

La Miviludes, qui dépend directement du Premier ministre, s’est trouvé au coeur d'une polémique le mois dernier, après les propos de la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy. Emmanuelle Mignon avait minimisé l’importance de la scientologie et estimé qu'outre son rapport annuel, «la Miviludes ne faisait rien».

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Voyage

Samedi nous partons en voiture avec Hélène pour prendre à Marseille le ferry-boat en direction de la Sardaigne.
Nous allons visiter la Sardaigne "à l'aventure" n'ayant fait aucune réservation d'hôtel, la réservation d'hôtel étant une solution trop contraignante à mon goût immodéré de la liberté. On se pose quand on veut, où on veut...
En effet, je n'aime pas les voyages organisés trop organisés, j'aime l'imprévu et les découvertes non programmées bonnes et mauvaises.
Nous ne partons pas sans rien, nous emmenons des guides touristiques et une carte...et dans les villes il existe des offices du tourisme.
Nous n'allons pas débarquer sur une ile déserte, mais attention aux bandits sardes ! Pour moi, ce rêve de Robinson est dans le passé quand je faisais de la navigation à voiles.
Donc, nous débarquons au nord à Porto Torrès dimanche vers midi et direction Alghero distante de seulement 36km. Nous prendrons le chemin des écoliers en passant par le "capa caccia" et si nous rencontrons par hasard une belle sirène échouée sur une plage "Algherote"...
J'espère en 12 jours que nous aurons le temps de faire le tour de l'ile (200km environ du nord au sud).
Si j'arrive à me connecter sur internet au cours de notre périple je vous ferai un petit coucou sur mon blog, avec les photos prises par Hélène.
Et ce soir nous allons voir le film russe "l'ile", rien à voir avec la Sardaigne... j'en parlerai demain.

hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com

mercredi 2 avril 2008

homme sandwich

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...pour arriver au plein emploi, c'est le progrès social !

No comment (sport)

Lisez cela (en cliquant sur le titre), c'est édifiant.

vendredi 28 mars 2008

Tapage nocturne à l'hôpital (suite)

Le blog d'une infirmière de nuit que je relais régulièrement ici

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Boire et déboires (suite)

Le blog intéressant de Claire Denoé que je relais régulièrement ici

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Les prisons au bord de l'explosion

Ce n'est pas nouveau, le problème semble insoluble en France pays "développé"

cliquer sur le titre pour lire l'article

jeudi 27 mars 2008

Repas royal à Windsor

La video puis l'article qu'il faut lire





Toasts, queues-de-pie et un certain ennui
LE MONDE | 27.03.08


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mardi 25 mars 2008

Cinéma

JUNO

Bon film et je partage la critique qui suit

Critique de Telerama

« Tout a commencé avec un fauteuil... » Un bon vieux fauteuil avachi, dans lequel Juno, 16 ans, a décidé un soir de dépuceler son copain Paulie. Ben oui, c'était ça ou revoir The Blair Witch Project à la télé... Deux mois, quelques jours et trois litres de jus d'orange plus tard, les (nombreux) tests de grossesse sont tous désespérément positifs. Comment raconter, en trois saisons, les tribulations d'une adolescente enceinte, sans tomber dans le mélo « prolife » (Juno décide de garder l'enfant et de le confier à un couple adoptant) ou la gaudriole lourdingue façon American Pie ? En ciselant une comédie euphorisante, drôle et délicate, un portrait de fille comme on en voit peu, surtout dans cette tranche d'âge propice aux clichés de cinéma, du plus branché au plus niais.

Juno, ainsi prénommée par son père en hommage à l'épouse de Jupiter, rayonne dès la première image. Energique, râleuse, gouailleuse, jamais à court de vannes (peaufinées par une scénariste très inspirée, Diablo Cody), elle se shoote à l'autodérision, histoire de grandir un peu, à l'instar de la « crevette », ou de la « chose », comme elle dit, qui pousse dans son ventre, et afin de tenir le coup jusqu'au bout. Ce petit miracle bavard et bravache, coiffé d'une éternelle queue de cheval et engoncé dans des sweats à capuche informes, s'appelle Ellen Page, une jeune actrice canadienne déjà remarquée dans Hard Candy, de David Slade. Ses traits ont la pureté et la sensibilité d'une Adjani période Ecole des femmes. Pourtant, malgré sa beauté enfantine, la drôlesse tourbillonne comme un feu follet. C'est finalement Zazie qu'elle évoque, pas la chanteuse, l'autre : l'irrésistible mouflette de Raymond Queneau.

Juno, donc, aime Lou Reed et Dario Argento, possède un téléphone hamburger, fanfaronne et tchatche comme une affranchie, mais sa grande aventure involontaire la mène au pays des adultes : tout sauf un terrain conquis, qu'elle explore avec une naïveté juvénile. Ainsi ce couple « idéal » (Jennifer Garner et Jason Bateman, formidables) à qui elle veut refiler le bébé « à l'ancienne, façon Moïse », et dont elle révèle, sans le vouloir, les profondes fêlures. La délicieuse Juno, quel que soit son charisme, ne vampirise pas les autres pour autant : chaque personnage de cette drôle de chronique, père bougon mais compréhensif, belle-mère attentive (une fois n'est pas coutume), amoureux doux et emprunté, tient sa place dans la sarabande orchestrée par Jason Reitman.

Après une satire très réussie de la « guerre du tabac » aux Etats-Unis (Thank you for smoking), ce jeune réalisateur, fils d'Ivan Reitman, le réalisateur de SOS fantômes, transforme l'essai. Il parvient à débarrasser la comédie grand public de son épaisse couche de maquillage, à donner chair et vie à des personnages et à un milieu (la classe moyenne modeste dont Juno est issue) trop souvent réduit à une caricature misérabiliste ou à une image d'Epinal larmoyante. C'est que, comme dans son premier film, Jason Reitman tient à ce que ses héros, attachants et imparfaits, aient toujours le choix : fumeur ou non, enceinte ou pas, prolo ou bourgeois, leur crédibilité naît de cette liberté.

A travers eux, il défend, plus que tout, le libre arbitre de chacun, la nécessité d'échapper à tout canevas idéologique préfabriqué. Nommée aux Oscars (meilleur film, réalisateur, scénario original, meilleure actrice), cette chronique bourrée d'énergie vitale, d'humour et de tendresse rugueuse, est plus proche d'un film irlandais comme le Snapper de Stephen Frears que de l'habituelle comédie hollywoodienne. Juno, film sur une fille qui devient mère avant de devenir femme, n'embellit pas la réalité, les rapports de couple, la famille, la sexualité... Mais il l'oxygène considérablement.

lundi 24 mars 2008

Fado avec Mariza

Mariza chante le fado dans la salle (une église ?) sans micros.
Une performance devenue rare de nos jours et qui nous change des chanteuses avec un filet de voix.

vendredi 21 mars 2008

L'ile (film russe)

Projection unique de ce film à l'utopia Toulouse au cours d'une soirée philosophique.
Une soirée en perspective...

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Un blog sur les sujets de société

Le blog d'Alain Piriou (LGBT) intéressant les sujets de société
cliquer sur le titre

mercredi 19 mars 2008

Encore du fado

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Irak