Ce soir je vais vous parler d'un écrivain portugais de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Eça de Queiroz est considéré comme un des plus illustre écrivain portugais et est traduit en français aux éditions La Différence. Pour vous faire une idée cet écrivain naturaliste peut être comparé à Flaubert et Zola.
J'avais lu il y a quelques années "le crime du padre Amaro" ouvrage remarquable assez Flauberien et un livre plus léger mais intéressant "Alves et Cie".
Je suis retombée sur cet auteur à la médiathèque de Toulouse et je suis dans "son excellence le comte d'Abranhos" et suivra "l'illustre maison de Ramirez". Il décrit avec humour et dérision la société et les moeurs portugaises de l'époque.
Toute comparaison d'époque mise à part, je pourrais faire un parallèle avec un roman paru cette année, "l'éclatement de la durite" de Jean Rolin et qui décrit sans fard l'état actuel (et passé) de délabrement des états africains en particulier ici le Congo.
Le népotisme, la corruption et le pouvoir assis sur le crime sont des constantes bien ancrées.
Bonne lecture si ça vous dit.
samedi 25 août 2007
jeudi 23 août 2007
L'obéissance
Vous avez fait la connaissance il y a quelque temps d'un homme.
Il est très cultivé, raffiné, c'est un intellectuel, de plus bel homme brillant en société. Docteur en droit, il aime les arts, la musique classique (Wagner), la poésie , les bons vins. Il est délicat et respectueux avec les femmes à tel point qu'on pourrait se demander s'il n'est pas homosexuel. En fait il l'est, mais il vit son homosexualité en se cachant, carrière oblige.
Une profonde amitié est née entre vous . Vous l'admirez, le trouvez drôle par moments, plein de charme, toujours intéressant. Il est de culture germanique et française, parle parfaitement ces deux langues et presque parfaitement l'anglais. A son contact vous vous enrichissez. Et puis un jour vous apprenez par hasard qui il est.
Je viens de vous faire le portrait très rapide du personnage principal du livre "les bienveillantes" de Jonathan Littell, le SS Maximilian Aue.
Maximilian Aue est le personnage à la ville que j'ai décrit.
Revêtu de son uniforme il devient un bourreau, il est lieutenant- colonel, est un rouage important de la "solution finale" n'a plus aucun état d'âme, participe lui-même aux exécutions pour rattraper le retard (il faut faire le chiffre), c'est le salaud de la pire espèce.
Comment est ce possible ? c'est un exemple parmi bien d'autres, par exemple Bousquet qui était l'ami de Mitterrand.
Comment comprendre ces hommes ? une seule explication : l'obéissance
Je considère "les bienveillantes" comme un livre majeur.
J'ai rencontré des personnes qui n'avaient pas aimé le livre, elles sont très minoritaires par rapport à celles qui ont aimé.
Je vous conseille de lire cet ouvrage. Je dis à mes amis, si vous lisez un livre par an, lisez celui là, vous ne le regretterez pas. (25€ pour 900 pages)
Il est très cultivé, raffiné, c'est un intellectuel, de plus bel homme brillant en société. Docteur en droit, il aime les arts, la musique classique (Wagner), la poésie , les bons vins. Il est délicat et respectueux avec les femmes à tel point qu'on pourrait se demander s'il n'est pas homosexuel. En fait il l'est, mais il vit son homosexualité en se cachant, carrière oblige.
Une profonde amitié est née entre vous . Vous l'admirez, le trouvez drôle par moments, plein de charme, toujours intéressant. Il est de culture germanique et française, parle parfaitement ces deux langues et presque parfaitement l'anglais. A son contact vous vous enrichissez. Et puis un jour vous apprenez par hasard qui il est.
Je viens de vous faire le portrait très rapide du personnage principal du livre "les bienveillantes" de Jonathan Littell, le SS Maximilian Aue.
Maximilian Aue est le personnage à la ville que j'ai décrit.
Revêtu de son uniforme il devient un bourreau, il est lieutenant- colonel, est un rouage important de la "solution finale" n'a plus aucun état d'âme, participe lui-même aux exécutions pour rattraper le retard (il faut faire le chiffre), c'est le salaud de la pire espèce.
Comment est ce possible ? c'est un exemple parmi bien d'autres, par exemple Bousquet qui était l'ami de Mitterrand.
Comment comprendre ces hommes ? une seule explication : l'obéissance
Je considère "les bienveillantes" comme un livre majeur.
J'ai rencontré des personnes qui n'avaient pas aimé le livre, elles sont très minoritaires par rapport à celles qui ont aimé.
Je vous conseille de lire cet ouvrage. Je dis à mes amis, si vous lisez un livre par an, lisez celui là, vous ne le regretterez pas. (25€ pour 900 pages)
mercredi 22 août 2007
le ciel s'est couvert de gris
Aujourd'hui le ciel s'est couvert de gris et la pluie sur Toulouse a confirmé l'été pourri.
La journée a été ponctuée par différentes tâches non ménagère (!) chat avec l'ile Maurice (je vous dirai avec qui quand j'en aurai envie ), quelques courses en ville, recherche immobilière pour un ami.
Hier je parlais du passé et de mon séjour de l'été 62 aux US. J'avais fait connaissance à Washington d'un groupe d'étudiants américains de mon âge qui m'ont hébergé quelques jours. Quand on est jeune on fait facilement des connaissances surtout à l'étranger. Ils terminaient un stage dans l'administration fédérale et pour les remercier ils sont invités par le Président, l'état américain essayant d'attirer les étudiants des meilleures universités. Une personne du groupe ne pouvant pas se rendre à l'invitation du président dans les jardins de la Maison Blanche m'a gentiment passé son carton d'invitation. Discours du Président Kennedy et bain de foule, c'est à cette occasion que j'ai serré la main du Président. Je ne sais pas si ces stages existent encore aujourd'hui et si les stagiaires sont invités...avec la paranoïa sécuritaire américaine ça m'étonnerais. Tout cela n'est qu'un souvenir qui n'a de valeur que pour moi...merci d'avoir le courage de me lire.
Je reparlerai des states un autre jour.
Aujourd'hui le ciel s'est couvert de gris...
La journée a été ponctuée par différentes tâches non ménagère (!) chat avec l'ile Maurice (je vous dirai avec qui quand j'en aurai envie ), quelques courses en ville, recherche immobilière pour un ami.
Hier je parlais du passé et de mon séjour de l'été 62 aux US. J'avais fait connaissance à Washington d'un groupe d'étudiants américains de mon âge qui m'ont hébergé quelques jours. Quand on est jeune on fait facilement des connaissances surtout à l'étranger. Ils terminaient un stage dans l'administration fédérale et pour les remercier ils sont invités par le Président, l'état américain essayant d'attirer les étudiants des meilleures universités. Une personne du groupe ne pouvant pas se rendre à l'invitation du président dans les jardins de la Maison Blanche m'a gentiment passé son carton d'invitation. Discours du Président Kennedy et bain de foule, c'est à cette occasion que j'ai serré la main du Président. Je ne sais pas si ces stages existent encore aujourd'hui et si les stagiaires sont invités...avec la paranoïa sécuritaire américaine ça m'étonnerais. Tout cela n'est qu'un souvenir qui n'a de valeur que pour moi...merci d'avoir le courage de me lire.
Je reparlerai des states un autre jour.
Aujourd'hui le ciel s'est couvert de gris...
mardi 21 août 2007
woodstock
Sur ARTE ce soir je regarde le film woodstock....en 69 j'étais à Paris et je travaillais à la Thomson. Revoir et ré-entendre Joan Baez et la musique de cette époque me fait frissonner et me ramène à mes souvenirs. C'était GREAT !
Participation aux manifs de mai 68, la parole libérée, la grève à l'usine, le miracle des pompes à essence approvisionnée la veille de la pentecôte pour casser la grève qui durait depuis plus d'un mois. Le pouvoir sauvé par la CGT.
Joan Baez, je l'avais vue au début des années 60 en concert donné à Paris au centre culturel américain bld Raspail...et l'été 62 aux US, au cours de mon périple en autostop autour de ce continent, j'avais eu l'honneur (!!) de serrer la main du Président Kennedy dans les jardins la Maison Blanche, je vous en reparlerai peut-être un jour. Quand j'y pense et sans me vanter il m'est arrivé pas mal de chose dans mon existence et c'est pour cela que je voudrais que cela continue.
Tout compte fait, je trouve mon existence actuelle un peu trop terne.
Participation aux manifs de mai 68, la parole libérée, la grève à l'usine, le miracle des pompes à essence approvisionnée la veille de la pentecôte pour casser la grève qui durait depuis plus d'un mois. Le pouvoir sauvé par la CGT.
Joan Baez, je l'avais vue au début des années 60 en concert donné à Paris au centre culturel américain bld Raspail...et l'été 62 aux US, au cours de mon périple en autostop autour de ce continent, j'avais eu l'honneur (!!) de serrer la main du Président Kennedy dans les jardins la Maison Blanche, je vous en reparlerai peut-être un jour. Quand j'y pense et sans me vanter il m'est arrivé pas mal de chose dans mon existence et c'est pour cela que je voudrais que cela continue.
Tout compte fait, je trouve mon existence actuelle un peu trop terne.
Le début
je suis une nouvelle "blogueuse" alors je ne suis pas encore experte pour naviguer dans les méandres des fenêtres informatiques, je m'y mets progressivement. Finalement ça me parait quand même assez simple, je verrai le résultat quand j'aurai cliqué dans "publier le message". Allons y dès maintenant et à bientôt lecteur de passage.
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